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Publié par CFDT-Interco72

Entre 2005 et 2011, de nombreux agents de catégorie C ont utilisé la possibilité qui leur était alors ouverte de passer un examen professionnel pour être plus rapidement promouvables au grade de rédacteur et ils l’ont réussi.

Malheureusement pendant cette période, les quotas d’avancement ont été insuffisamment élargis pour permettre qu’ils soient tous promus, malgré les alertes incessantes des organisations syndicales.

Au final, la CFDT a demandé avec insistance que les lauréats de l’examen professionnel puissent être promus hors quota, sans succès.

Depuis le 31 juillet 2012, le quota est d’une promotion pour 3 recrutements ou de 5% de l’effectif du cadre d’emplois si c’est plus avantageux, ce qui continue d’être insuffisant.

C’est pourquoi la CFDT a récemment envoyé le courrier ci-après à M. Lebranchu, ministre de la fonction publique.

 

Courrier adressé à Marylise Lebranchu:

Madame la Ministre,

Entre 2005 et 2011, de nombreux agents de catégorie C ont utilisé la possibilité qui leur était alors ouverte de passer un examen professionnel pour être plus rapidement promouvables au grade de rédacteur, et souvent avec succès.

Malheureusement pendant cette période, les quotas d’avancement ont été insuffisamment élargis pour qu’ils puissent tous être promus dans des délais raisonnables et ce, malgré les alertes incessantes des organisations syndicales à ce sujet.

Comme vous le savez, lnterco CFDT a finalement fortement demandé que ces lauréats de l’examen professionnel de rédacteur puissent être promus hors quota, pour que leur investissement et les compétences qu’ils ont démontrées soient reconnus sans retard, au lieu d’accumuler amertume et démotivation.

Cette solution n’a malheureusement pas été retenue, et maintenant plusieurs années après leur réussite à l’examen, nombre d’agents n’ont pas encore pu être nommés et ne pourront l’être rapidement, compte-tenu du quota en vigueur.

C’est pourquoi nous sollicitons auprès de vous que cette question soit réexaminée dans les meilleurs délais.

Sûre de votre attention, et en vous remerciant par avance,

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’assurance de ma haute considération.

Marie-Odile Esch

Secrétaire Générale

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