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CFDT INTERCO 72
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LE 11 OCTOBRE, RENCONTRER UN MAXIMUM DE SALARIÉS

10 Octobre 2011 , Rédigé par CFDT-Interco72 Publié dans #Le syndicat départemental

Lors de la journée du 11 octobre, la CFDT n'appelle pas à des arrêts de travail. L’objectif est d’aller à la rencontre des salariés.

 

"Nous voulons que le 11 octobre fonctionne pour les travailleurs et pas uniquement pour les syndicalistes." C’est pourquoi "la CFDT n’appellera pas à des arrêts de travail : ce n’est pas une réponse adéquate pour les salariés qui craignent pour leur pouvoir d’achat et leur emploi." Difficile d’être plus clair que Marcel Grignard à sa sortie de la réunion intersyndicale du 15 septembre. Faute d’accord sur les modalités de la journée nationale d’action interprofessionnelle prévue le 11 octobre, les cinq organisations se sont séparées sans déclaration commune – Solidaires et la CGT refusant un texte qui ne faisait pas référence à des arrêts de travail.

Cependant, aucune organisation ne remet en cause les objectifs affichés dans la déclaration commune du 1er septembre : abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale ; mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières ; faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité ; stopper les suppressions d’emplois dans la fonction publique ; soutenir le pouvoir d’achat, particulièrement celui des personnes aux plus bas revenus, et rouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la fonction publique afin de réduire les inégalités, notamment entre les fem­mes et les hommes.

Au plus près des salariés

La CFDT privilégie les rassemblements avec des horaires et des modalités permettant au plus grand nombre possible de salariés d’y participer, afin de "rassembler un maximum de salariés pour peser sur les décideurs" et les dernières décisions du gouvernement. Dans cette optique, au sein des territoires comme à l’intérieur des entreprises, les équipes CFDT sont appelées à "privilégier les rassemblements et les rencontres avec les salariés".

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TRAVAILLEURS SOCIAUX : LA DGAFP VALIDE LES DIPLÔMES AU NIVEAU EUROPÉEN MAIS REFUSE LE BAC+3 FRANÇAIS.

22 Septembre 2011 , Rédigé par CFDT-Interco72 Publié dans #Le syndicat départemental

Filière sociale : toujours le mépris!

Sur la longue route pour la reconnaissance des diplômes en travail social et la revendication salariale tant attendue, l'intersyndicale des travailleurs sociaux a été reçue le 14 septembre par des représentants du Ministère de la Fonction Publique.

L'intersyndicale a donc rappelé ses revendications basées sur la reconnaissance du contenu des 3 années effectives d'étude nécessaires pour obtenir les diplômes d'assistant de service social, d'éducateurs spécialisé, de conseiller en économie sociale et familiale, ou d'éducateurs de jeunes enfants.

L'intersyndicale s'est attardée sur l'incongruité des arrêtés publiés, avec précipitation, au journal officiel du 14 septembre 2011, validant les formations en travail social à hauteur de 180 ECTS (système de mesure européen permettant d'assurer une comparabilité des niveaux de formation) tout en maintenant ces diplômes au niveau III français malgré l'opposition syndicale.

Cette position du gouvernement français a un double effet d'entrave à la mobilité dans l'espace européen et de frein à une revalorisation salariale attachée au passage en catégorie A.

Malheureusement, cette entrevue fut une nouvelle fois l’occasion d’un véritable dialogue de sourds et d'expression par le ministère du profond mépris pour cette filière. Les représentants du ministre ont réitéré une véritable fin de non recevoir sur notre revendication de reclassement des grades concernés en catégorie A.

C'est dans ce contexte que nous avons été informés de la tenue prochaine (avant la fin du mois de septembre ?) d'une réunion interministérielle qui devra valider:

-la transposition des corps et cadres d'emploi actuels dans le nouvel espace statutaire (NES),

-une éventuelle amélioration du passage en catégorie A (augmentation du quota de promouvables au cadre d'emploi des conseillers socio éducatifs pour la FPT et conseillers techniques pour la FPE ?

-une amélioration des corps et cadres d'emploi d'ores et déjà considérés comme en catégorie A.

A la question de l'amélioration attendue des rémunérations de ces personnels de la filière sociale, les représentants du ministère répondent par la prochaine mise en œuvre de la PFR (Prime Fonction Résultats) ... qui ne répond en rien à la nécessaire revalorisation de la filière !

C'est encore une fois le constat d'un profond mépris pour une filière majoritairement féminine.

Les organisations syndicales ne peuvent se contenter de ces réponses et dénoncent vigoureusement le discours ministériel enfermant les personnels sociaux et éducatifs dans un rôle d'exécution et de gestionnaire de dispositifs.

Les organisations syndicales réaffirment que les personnels sociaux et éducatifs ne peuvent être les victimes de choix budgétaires et n'acceptent pas le discours moralisateur et culpabilisant des représentants de l'Administration qui demandent aux personnels sociaux et éducatifs de participer à l'effort de réductions des dépenses publiques !

L'intersyndicale se réunit le 26 septembre afin d'examiner les suites de l'action pour :

Des salaires à la hauteur de nos qualifications et responsabilités !

Paris le 20/09/2011

 

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JOURNÉE DE MOBILISATION LE 11 OCTOBRE 2011

6 Septembre 2011 , Rédigé par CFDT-Interco72 Publié dans #Le syndicat départemental

Réunie le 1er septembre 2011, l’intersyndicale CFDT, CGT, FSU, Unsa et Solidaires, estime "indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement" et appelle à la mobilisation le 11 octobre.

Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.

Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.

Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

Cela appelle aussi des mesures urgentes :

·         Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.

·         Mettre en œuvre la taxe sur les transactions financières.

·         Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.

·         Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.

Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée. Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.

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